Scénario : Ce premier tome des Quatre de Baker Street est préfacé par Loisel. En feuilletant quelques pages, on ne peut que remarquer une certaine filiation. Cet univers du Londres des bas quartiers rappelle un peu Peter Pan. L’affaire du rideau bleu raconte l’histoire de quatre gamins livrés à eux-mêmes… Enfin pas tout à fait, car l’ombre bienveillante du célèbre Sherlock Holmes plane dans tout l’album. L’intrigue est dynamique et très distrayante. Djian, Olivier Legrand et David Etien ont su donner de la richesse et de la densité aux atmosphères et aux personnages. On passe vraiment un bon moment avec cet album.
Graphisme : Là encore, impossible de ne pas faire un lien avec Loisel dans le style de dessin. Le découpage des planches est très cinématographique avec l’alternance de différents plans. Cela participe beaucoup au dynamisme de l’album. Les décors et les expressions des personnages sont très travaillés et donne une vraie intensité à l’intrigue.
Originalité : Ce premier tome des Quatre de Baker Street ne révolutionne pas le genre mais est vraiment un album très plaisant et bien réalisé. On attend la suite des aventures de ces quatre gamins avec une certaine impatience.
Références :
Date de parution : Janvier 2009
Editions : Vents d’Ouest
Prix : 13 euros
Cet album a l’air fort sympathique. La critique n’en dit pas trop mais donne envie et pousse à la découverte. Merci !